Laurence

Laurence

Création et projection dun mapping vidéo destiné à célébrer en 2023, le 90ème anniversaire de la Cité de Clairvivre à Salagnac, en Dordogne

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Jeann Tzaut va proposer aux enfants avant chaque séance de regarder différents travaux d'artistes, architectes et écrivain en lien avec la thématique, puis les enfants donneront une forme physique à leur Palais de la mémoire à travers la réalisation d'une maquette individuelle. Ce palais pourra reprendre des lieux familiers, connus ou imaginaires et permettra de spatialiser leurs souvenirs. 

Un livret personnel, fait main, dans lequel pourront être notés les histoires, moments ou personnes associées à la maquette accompagnera chaque enfant. Le carnet, évolutif, pourra être augmenté tout au long de l'enfance ou plus tard.

Le projet collectif permettra aux enfants de réaliser une vidéo filmant des lieux en proximité du bâtiment dans lequel auront lieu les ateliers. Lieux auxquels ils associeront cette fois des histoires fictives qui pourront être dites en voix off. Les histoires seront écrites collectivement et proposeront ainsi une nouvelle lecture de leur environnement qui puisse être burlesque, fantastique ou autre.

Enfin, les enfants participeront de manière active à la préparation de la restitution en procédant à l'accrochage et la mise en espace des maquettes et des tirages photos. Le film sera également projeté pour l'occasion.

Jeanne Tzaut utilise le langage de la sculpture minimale et de la peinture abstraite, elle emprunte, prend appui et cite le vocabulaire de l’architecture et du design. Elle est à la fois, exploratrice, maçonne, illusionniste, paysagiste afin d’interroger sa pratique. 

Questionnaire-jeu qui permet à chacun de mesurer son degré d’« occitanité ». L’occitan pour les trules permet de (re)découvrir avec humour la forte influence occitane toujours d’actualité, dans les mots, les accents, le comportement des habitants du Périgord.

Pour l’automne 2022, CHABRAM poursuit sa présentation des divers champs des arts visuels contemporains et propose, après « Fragile » une exposition qui avait en 2017 fait dialoguer des céramistes néo aquitains avec des céramistes de la Borne, une immersion dans l’univers si particulier de l’anagama.
L’occasion également de mettre en lumière, pour les Journées européennes du Patrimoine, les liens étroits qui unissent ce champ de la céramique contemporaine à un savoir-faire artisanal ancestral.
Elle invite pour ce faire cinq artistes - le plasticien Philippe-Joseph Baschet ainsi que quatre céramistes - Boris Cappe, Tristan Chambaud-Héraud, Coline Herbelot, Louis Mangin dont les oeuvres sont cuites dans un même type de four à bois, l’anagama.
Dans un four anagama - four à flamme directe - une oeuvre est conçue à travers le prisme du jeu du feu sur l’argile. La terre se livre donc d’une manière unique et entière. En contact direct avec la langue du feu, à l’instar de tout autre four, elle ne peut échapper à son action physico-chimique. La cuisson dans un four anagama permet ainsi d'obtenir d'impressionnants résultats sans utiliser d'émaux.
Ce processus de cuisson, d’imprégnation de l’argile par les flammes, cette esthétique propre au travail en anagama fait partie intégrante de la conceptualisation d’une idée – idée qui fera, par la suite, oeuvre et, par la même établira un lien étroit entre les sculptures présentées par les artistes invité.es dont les univers et les scénographies sont pourtant très différents.

« Feu, Atmosphère, Cendres, Argiles, Minéraux, toutes les Matières et leurs multiples origines se conjuguent dans l’esprit d’un cuiseur anagama pour parvenir à ce qu’il désire mettre au monde. »

Philippe-Joseph Baschet exposera une centaine de masques cuite en anagama ainsi qu’une série de peintures inspirées de la céramique et plus particulièrement des cuissons à bois.
Les quatre céramistes feront corps avec ce travail pictural en établissant chacun.e des passerelles à partir de leurs univers particuliers.

Une lecture en-jouée pour les enfants de 7 à 77 ans qui parle des filles et des garçons, ce que chaque sexe s'interdit ou s'autorise, ce qui les rassemble et les sépare.
Tout cela pioché dans des histoires destinées à la jeunesse.
Je m'appelle Lilie et je lis au lit, j'adore. Un jour je me suis dit : " Lilie, lis ailleurs". J'ai commencé sous la douche au lieu de chanter, pour les gouttes d'eau. Il a poussé un arbre à palabres dans ma baignoire. J'ai lu à mon chat, depuis il porte des lunettes la nuit. J'ai lu dans mon salon à mes enfants et à mon homme, ils ont dit DEHORS !
Alors j'arrive. Je suis une fille. Des fois je me demande pourquoi. Quand j'y pense, je trouve ça chouette ! Et toi mon frère ?
Et puis ma soeur est mariée avec Lucie. Et puis et puis... et vous qu'en pensez-vous ?

Irène, élevée dans la culture périgourdine, est restée sur les terres de son enfance. Elle comprend l’occitan, chante en occitan, travaille avec l’occitan. Mais elle ne parle pas occitan. Enfin pas vraiment. En tous cas, elle ne parle pas occitan en public.

Irène est perdue. Lors d’une collecte de récits en occitan, on lui refuse de dire son histoire, si elle comprend l’occitan elle ne le parle pas. Sidérée par la violence de l’exclusion, elle va refuser de choisir entre le français et l’occitan. A partir de là, s’inaugure pour cette vagabonde de l’entre-deux une quête onirique et drôle à la rencontre de ses aïeux, descendants, amours ou… employeurs.

Les éditions de l’Attribut, Auvergne Rhône-Alpes Spectacle Vivant et l’UFISC ont co-édité Droits culturels - les comprendre, les mettre en œuvre, ouvrage réunissant les contributions de 25 chercheuses et chercheurs sur cette notion tant débattue dans la filière. 

« Après avoir réalisé plusieurs films (en compagnie de João Garcia) relatant notre rencontre avec des jeunes pendant des ateliers de création artistique ou de prise de parole en public, nous sommes aujourd’hui invités à créer une œuvre contextuelle en partage avec les enfants de Maison d’Enfants à Caractère Social de Saint Jory de Chalais, en Dordogne. 
Si c’est la première fois que nous sommes en immersion dans une MECS, nous ne sommes pas cependant des inhabitués des récits de vie qui en proviennent, ni du questionnement sur la place de l’enfance dans notre société que cette condition d’enfants « placés » nous adresse. 
À Saint-Jory, il y a des enfants placés sous la protection de l’aide sociale à l’enfance et il y a des mineurs isolés, adolescents de la migration, venus de l’étranger. 
Tous ces enfants confondus ont eu des parcours difficiles, sur lesquels nous ne reviendrons sans doute pas, sauf s’ils en témoignent d’eux-mêmes. 
Par contre, nous les questionnerons sur leurs désirs, leurs envies d’aujourd’hui et leurs souhaits pour demain. Nous leur demanderons ce qu’ils font, auront envie de faire, ici, sur ce territoire de Dordogne qui les accueille, ou ailleurs, dans des déplacements, encouragés cette fois, par leur profession. 
Nous leur demanderons également comment ils se sentent perçus, d’une part localement, dans leur vie quotidienne et puis aussi, globalement, dans la société. Qu’ont-ils à nous dire à ce sujet ? 
Quelles chances leur sont données alors qu’ils sont dans un processus de ré-invention d’eux-mêmes, de constructions de nouveaux itinéraires ? Quelle place ont-ils ici où leur présence permet de palier à l’exode des autochtones, partis de ces lieux enclavés du territoire et loin de certaines professions ? 
Nous chercherons le scénario de ce film possible, avec eux et à partir de leur parole, contre tout ce qui renvoie aux peurs agitées par leur présence.  
Pour faire un tel film, nous préfèrerons la douceur de la fiction au document brut. En tentant d’enchanter ces lieux qu’ils habitent, nous y insérerons toute la vérité de leur jeune âge, et la forte présence du paysage à la faveur de l’été. »

Gianni G. Fornet 

L’ensemble AZALAIS, fondé à Avignon en 2006, est dirigé par Céline Magrini, docteur de l'Université de Provence, spécialiste de la langue et de la littérature provençales, chanteuse et conférencière, et son frère Vincent Magrini, compositeur-interprète. Ils chantent en divers langues romanes : ancien provençal, ancien français, divers dialectes actuels de la langue d’òc et de l'italien, judéo-espagnol, catalan et latin, adaptant des mélodies anciennes avec sensibilité et modernité.

ABAL est un nouveau projet musical de polyphonies vocales et percussions de Nouvelle-Aquitaine. Créé à Poitiers en avril 2021, Abal est un groupe de 6 chanteurs, chanteuses et percussionnistes. L’univers sonore y mêle poésies et polyphonies, fantaisies et polyrythmies pour créer un vacarme enchanté qui charme l’esprit et fait chavirer les coeurs. Adrien Fossaert est à l’initiative de la composition à partir de poèmes de ses ancêtres occitans ou de ses écrits en français. Les arrangements sont ensuite subtilement consolidés par le groupe qui s’inspire de la diversité du monde qui l’entoure. Le mélange entre sensualité volatile et enracinement bestial déclenche une frénésie savoureuse !

On situe habituellement les hérétiques, surnommés les « Cathares », dans le Pays de Toulouse.
Cependant, les chevaliers de la croisade contre les Albigeois affirmaient que le Périgord abritait « Le siège de Satan » le long de la Vallée de la Dordogne. Cette conférence présente l’histoire de l’hé résie en Périgord.

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