Les contes et légendes du Périgord permettent la découverte d’un imaginaire différent, riche et méconnu, à partir d’anecdotes et de comparaisons avec d’autres légendes mondiales. En passant du Lébérou des forêts profondes au Coulobre de la rivière Dordogne jusqu’au monstre du Loch Ness.
Questionnaire-jeu qui permet à chacun de mesurer son degré d’« occitanité ». L’occitan pour les trules permet de (re)découvrir avec humour la forte influence occitane toujours d’actualité, dans les mots, les accents, le comportement des habitants du Périgord.
► Mardi 19 novembre 2024 - PÉRIGUEUX
► Mercredi 20 novembre 2024 - PRIGONRIEUX
► Jeudi 21 novembre 2024 - LA ROCHE-CHALAIS
Programme coordonné par la Bibliothèque Départementale de Prêt
Cette année, à grandes enjambées, la 23ème édition d'Étranges Lectures nous ménage quelques allers-retours entre Europe et Antipodes : départ à l’automne pour Cork l’Irlandaise, avec la venue de la romancière Lisa McInerney pour Les lois de la révélation, dernier volume d’une trilogie « urbaine » qui a connu un vif succès Outre-Manche.
En présence de l’autrice Lisa Mcinerney
Lecture : Monique BURG
Modération : Véronique DURAND, bibliothécaire
Interprète : Catherine ESTINES
Ryan Cusack a vingt-quatre ans et un lourd passé de petite frappe à la solde de Jimmy Phelan, «JP», baron de la drogue de Cork. Il s’en est émancipé en mettant à profit son oreille musicale et s’est installé à Séoul en tant que compositeur. Au moment où commence l’histoire, il s’apprête à revenir à Cork pour y enregistrer un album avec son groupe, Lord Urchin. Mais dès son arrivée, son passé lui bondit au visage à travers des figures majoritairement féminines. Celle de Georgie, d’abord, une ex-prostituée qu’il avait condamnée à l’exil et qui cherche à se venger. Celle de Maureen, mère de Jimmy Phelan, qui l’avait pris sous son aile. Celle de Karine D’Arcy, son premier amour, avec laquelle il a eu un fils et entretient une relation qui oscille entre l’affection profonde et l’amour non dissimulé.
Les lois de la révélation – Lisa McInerney
Traduit de l’anglais (Irlande)
par Catherine Richard-Mas
J. Losfeld, 2024
Collection Littérature Étrangère
L'autrice Lisa Mcinerney
Nouvelliste et romancière irlandaise, Lisa McInerney est née en 1981 à Galway. Elle est l’autrice d’un blog à succès Arse End of Ireland, vainqueur des prix du meilleur blog et du meilleur humour décernés par The Irish Blog Awards, où elle dépeint la vie de la classe ouvrière irlandaise avec cynisme et ironie. Son premier roman, The Glorious Heresies, publié en 2015 par la maison d’édition britannique John Murray, a été récompensé par le Baileys Women’s Prize et le Desmond Elliott Prize 2016, et déclaré « livre de l’année » par le Sunday Business Post, le Sunday Independent et The Irish Times. Sa traduction française, parue sous le titre Hérésies glorieuses (Joëlle Losfeld, 2017), a reçu le prix littéraire des Ambassadeurs de la francophonie 2018. Après Miracles du sang, Les lois de la révélation est le dernier volet de cette trilogie.
Lecture par Monique Burg, comédienne, conteuse, chanteuse
Native du Sarladais, Monique Burg s’est formée à l’art théâtral à Londres où elle a vécu onze ans et a participé à de nombreuses expériences théâtrales. De retour en Périgord, pays occitan, elle prend activement part à la dynamique culturelle occitane comme conteuse où elle développe un univers fantastique et profondément féminin. Elle participe à Étranges Lectures depuis 2005.
► Vendredi 22 novembre 2024
RIBERAC
Avec la commune de Ribérac
Dans le cadre de cette soirée, les compagnies Drisse et La Pyrite présenteront leur nouvelles créations chorégraphiques "Farce et rattrape" et "Les lilas ne sont pas pourpres". Spectacles chorégraphiques basés autour de la chute, l'équilible et le risque.
"FARCE ET RATTRAPE - CIE DRISSE"
Un pojet chorégraphique pour 3 danseurs imaginé pour tout public, et une affinité particulière avec la jeunesse. Il commence par un jeu simple : une personne chute, deux personnes la rattrapent.
Et puis finalement, ce n’est pas si simple que ça : le chuteur fait chuter le deuxième, pendant que le troisième les rattrape, et chute à son tour…
Les 3 danseurs.es s’offrent des farces dans le moment où le corps se déséquilibre. Sur le pont, tout le monde est affairé à chuter, pourtant, tous s’évertuent à se rattraper coûte que coûte.
Somme toute, on ne sait plus très bien qui agit sur qui... Feuilles, micro, caisson sont autant d'obstacles qui interfèrent avec eux. Emportés par la gravité qui rôde, ces 3 individus tentent d'y échapper tant bien que mal ;
Comment faire face aux poids qui nous pèsent? Comment supporter la charge de l'autre ?
Site internet : ciedrisse.wordpress.com
Distribution : Chorégraphie : Teilo Troncy / Danse : Emilien Brin (Guilhem Charrier, en alternance), Carole Dauvillier, Teilo Troncy / Régie son et lumière : Johann Loiseau / Création lumière : Geoffrey Torres / Regard extérieur : Emma Carpe / Regard ponctuel : Olivier Villanove, Bess Davies / Création décor : Jef Naets
"LES LILAS NE SONT PAS POURPRES" - CIE LA PYRITE
Un socle tel un piédestal et l'extérieur pour seul décor, un duo de danseurs investit l'espace un temps puis repart sans laisser de traces.
Pendant ce moment de danse, les interprètes jouent avec la thématique du risque, seul ou à deux, utilisant la taille que procure l'autre et apportant déséquilibre, vitesse et chute. Ils se défient, s'évitent et se rattrapent in extremis.
Perché sur un socle créant du vide, de la hauteur et une étroitesse, le danseur cherche l'amplitude et la fluidité, amenant une mise en dangé au travers de cet espace restreint et surélevé.
Dans cette pièce, il y a une volonté de prendre un risque sans jamais se restreindre ans le mouvement et la danse. Prendre un risque pour se transcender et se défier, mais aussi prendre un risque pour se rattraper et se soutenir, créant une hamonie entre les deux danseurs.
Un duo qui se cherche, se pousse et s'équilibre, une histoire entre deux corps qui se connaissent mais se redécouvrent et se confrontenet à chaque représentation.
► Lien vers teaser
Danseurs chorégraphes : Louise Léguillon et Denis Cabrol
Au commencement de ce projet, nous proposons aux deux artistes de faire l’ouverture de la vingtième saison JazzOff’ à Eymet.
De cette invitation pour un concert unique, Omar SOSA et Disco MINCK ont souhaité prendre le temps de se retrouver pour en définir les contours, fusionner leurs idées, trouver les couleurs. De cette idée est née en résidence.
Pour Omar SOSA, se retrouver sur scène avec Disco MINCK pour jouer librement leurs musiques était une occasion rêvée de créer ce nouveau projet, le duo ”DO’s”. Ils partagent le même plaisir de la mélodie et de l’improvisation, leurs inspirations se nourrissent du métissage et des racines. L’ingénieur du son italien, Marco Melchior, fera équipe avec les artistes pour assurer la cohésion sonore du projet et définir la fiche technique des concerts futurs.
Omar SOSA
Le compositeur et pianiste cubain Omar Sosa est l’un des artistes de jazz les plus polyvalents de la scène actuelle. Il fusionne un large éventail de jazz, de musique du monde et d’éléments électroniques avec ses racines afro-cubaines natales. Musicien hyperactif, il multiplie les projets au gré de ses rencontres avec Paolo Fresu, Trilok Gurtu, Seckou Keita, Yilian Canizares, Jo Kraus, Gustavo Ovalles, Marialy Pacheco, NDR Big band…
Christophe ”Disco” MINCK
Harpiste de formation, Christophe Minck est un musicien multi-instrumentiste accompli, compositeur, directeur artistique et producteur. Musicien au côté de Camille Bertault, Philippe Catherine, Omar Sosa, on le retrouve aussi dans la pièce de théâtre ”L’occupation” de Annie Ernaux. Compositeur des musiques de nombreux films de Cédric Klapisch, la bande annonce de la série ”10 pour cent”, musiques de la comédie musicale Kirikou.
Programme
19h30 Kidan duo de Blues Touareg (Mali) basé en Dordogne
Kidan est un duo dont la musique résonne à travers les dunes, mélangeant les mélodies ancestrales des Touaregs avec l'énergie du rock moderne. Les sons de la guitare électrique s'entrelacent avec les rythmes de la batterie et des percussions, créant un mélange unique de musiques envoûtantes et de puissance brute.
Mossa, guitariste talentueux, puise son inspiration de son enfance dans le Sahara. Ses compositions, tantôt mélancoliques, tantôt festives, invitent à la transe et au voyage.
Pierre, quant à lui, percussionniste et batteur aguerri, accompagne Mossa depuis ses débuts en France. Ensemble, ils chantent en tamasheq et transportent l'auditeur dans un voyage au coeur du désert.
> Vidéo
21h Tiwiza quartet de Rock berbère & Chaabi (Algérie)
Dans la galaxie des combos toulousains métissés, Tiwiza représente l’étoile dont l’éclat se fait aujourd’hui le plus brillant. Avec ses influences revendiquées de Lounès Matoub, de Gnawa Diffusion ou de l’ONB, la formation menée par le chanteur kabyle Sofiane Aït Belaïd plonge son rock tumultueux, sa musique chaâbi et son blues du désert dans un grand bain de sauce algérienne. Le résultat énergique est évidemment calibré pour des concerts caniculaires et pour rendre hommage à la poésie berbère autant qu’à l’esprit de révolte. Une ode électrique et politique aux enfants des deux rives…
> Vidéo
Les contes et légendes du Périgord permettent la découverte d’un imaginaire différent, riche et méconnu, à partir d’anecdotes et de comparaisons avec d’autres légendes mondiales. En passant du Lébérou des forêts profondes au Coulobre de la rivière Dordogne jusqu’au monstre du Loch Ness.
Cette intervention met en valeur les idées défendues par les troubadours, compositeurs, poètes et musiciens médiévaux de langue d'oc qui interprétaient ou faisaient interpréter par des jongleurs leurs oeuvres poétiques. Le Paratge, ce terme intraduisible littéralement dans d'autres langues est à la fois le sens de l'honneur, l'amour courtois, le respect de soi et de l'autre, quel que soit son sexe, sa race, sa religion ou son origine sociale, ainsi que la négation de la loi du plus fort.
Une grande Ourse, c’est un dessin d’étoiles, une constellation archi connue qui nous invite à lever les yeux et à nous évader très très loin là-haut.
Une grande Ourse, c’est aussi une maman animale, terrienne, ancrée et câline, protectrice et sauvage.
Ce spectacle s’adresse à tous les enfants qui se trouvent entre ces deux mondes, le très haut et le tout bas. Nos chansons sont comme eux, sensibles et joyeuses, profondes et mutines, rêveuses et traversées par des doutes existentiels.
"Il est question d’un pou poilu et d’un croque-mitaine mangeur d’enfants. D’homme animal, de frangin assassin et de câlins de maman. Il est question des monstres, ceux de la nuit et ceux de la vie, Et de tous ces héros qui nous font devenir grands. Il est question de parents agacés, d’un enfant exilé et d’un petit prince apprivoisé. Ça raconte l’envie quand on est petit d’aller pêcher les étoiles, Et de celle, quand on est plus grand, de prendre la vie à rebrousse-poil. Tour à tour drôle ou poétique, ce trio nous invite à partager son univers intime et malicieux."
Distribution
Antoine Compagnon : guitares, chant, chœurs, contrebasse, ukulélé, percussions
Jean-Louis Compagnon : guitare, chant, chœurs, contrebasse, percussions
Mélanie Montaubin : chant, chœurs, contrebasse, ukulélé, percussions
Elodie Gendre : régie lumière et régie tournée - Production et diffusion
Grégory Boutinon : régie son
Richard Sammut : conseil artistique
Production : L’Imaginable Compagnie
Coproduction : l’OARA (Office Artistique de la Région Nouvelle Aquitaine)
Partenariats : Le Meta (CDN de Poitiers Nouvelle-Aquitaine), Le Centre de Beaulieu (Poitiers), Les Carmes (La Rochefoucauld), La Blaiserie (Poitiers), Le Moulin du Marais/URFR Poitou-Charentes (Lezay), la Maison des Arts (Brioux sur Boutonne), La Boulit’ (Scène culturelle des MJC du SudVienne), la Maison des 3 Quartiers (Poitiers), Scènes Nomades (Brioux sur B.)
Ce projet a reçu une Bourse à l’écriture dramatique et musicale de l’OARA.
Soutiens financiers
Conseil Départemental de la Vienne
SPEDIDAM
Questionnaire-jeu qui permet à chacun de mesurer son degré d’« occitanité ». L’occitan pour les trules permet de (re)découvrir avec humour la forte influence occitane toujours d’actualité, dans les mots, les accents, le comportement des habitants du Périgord.
En France au XVIe siècle, une nouvelle guerre de religion se met en place entre catholiques et huguenots (protestants). Les grands capitaines et écrivains du Périgord ont joué un rôle majeur au cours des évènements qui amèneront Henri III de Navarre, comte de Foix du Périgord et du Limousin, fils de Jeanne d’Albret sur le trône de France sous le nom d’Henri IV de France et de Navarre.
Aïla a pour volonté d’aller chercher un lien entre des espaces naturels et nous.
Il se joue ici une relation particulière entre la pratique musicale et le milieu : entre la maîtrise et la perte de contrôle. Le lieu devient le troisième acteur d’un concert où les sonorités naturelles se mêlent aux vibrations des voix et des instruments laissant place à un sentiment d’intimité.
Aïla représente une forme d’engagement : faire résonner la culture dans ces environnements naturels pour comprendre la nécessité, aujourd’hui vitale, de les préserver.
Aïla vous invite dans des espaces insolites, hors des lieux habituels, tels des jardins, parcs, abords d’une forêt, prairies, à partager un concert intime, en résonance avec le milieu au travers d’une expérience sensorielle immersive.
Pour intensifier la symbiose et se questionner sur notre impact, le duo a créé un système d’amplification acoustique naturel, se positionnant ainsi sur un projet art & science.
Un brouillard épais envahit la salle, un silence latent vient alourdir la matière lumineuse qui découpe un espace où le temps semble s'être figé. Pourtant le mouvement est déjà perceptible... Impacts est une forme hybride qui mèle performance dansée, lumière et musique live. Le trio d'artistes formé par Amélie Viers (chorégraphe), Guillaume Lenson (créateur lumière) et Fred Roumagne (musicien et plasticien sonore) questionne la relation d'interdépendance entre leurs trois domaines artistiques.
DÉMARCHE DE CRÉATION
Comment la lumière impose son rythme? Comment un mouvement devient musique? Comment un corps met en lumière un plateau? La danse s’appuie-t-elle sur un rythme ou est-ce son mouvement qui suggère la pulsation? Comment une structure sonore engendre le geste? Est-ce la lumière qui éclaire l’artiste ou l’artiste qui va chercher la lumière?
Vibration, contraste, silence, noir, fréquence, inertie, accélération, vitesse, pulsation, battement…
À partir de cet inventaire de notions basiques mais fondamentales propres à chaque discipline et souvent communes aux trois, le trio cherche à redéfinir un espace primaire de création où peut s’opérer de véritables transversalités entre l’univers sonore et les univers visuels de la lumière et de la chorégraphie.
Ici, pas de technique sans approche artistique, pas d’arts sans technicité. C’est l’interpénétration de chaque acteur dans la discipline des deux autres qui fait entrer en vibration l’ensemble, et engage une mécanique dialectique.
C’est le devenir-lumière du son,
le devenir-son du mouvement,
le devenir-corps de la lumière.
Dans ce 2ème épisode, les habitants de la résidence tentent de continuer à vivre dignement. Mais les assauts continus d'animaux nuisibles, la canicule, les vaines tentatives de la mairie pour rétablir l'ordre et les incivilités d'une cité voisine, transforment la ville en fournaise. Un soir, Madame Singer est retrouvée assassinée dans son appartement. L'arme du crime a disparue dans la nature avec dessus les empreintes de certains membres de la résidence.
SERIE LA CHIENLIT
La saga La Chienlit retrace l'histoire d'une ville en proie à une grève des éboueurs. On y voit les habitants d'une résidence privée, le personnel municipal de la ville et un groupe d'éboueurs grévistes se débattre dans des monceaux d'ordures au propre comme au figuré. La grève est le prélude d'un enchaînement incontrôlé de catastrophes politiques et sociales : scandales mis à jour, incendies volontaires, émeutes, couvre-feu, formation de milices bourgeoises… On assiste au déferlement sur la ville de policiers, de communicants, de journalistes, de consultants en développement personnel, de black-blocks, etc.
La Chienlit, c’est la chronique d'un grand dérèglement, où toute une population ne sachant que faire de sa liberté va laisser parler ses instincts les plus profonds, comme si le chaos ambiant avait libéré en elle une force primitive, inexpugnable, et peut-être source de renouveau.
Par le récit du délitement progressif d'une commune comme les autres, entre réalisme social et extrapolation tragi-comique, nous souhaitons interroger les mécanismes à l’œuvre dans les rapports de pouvoir. Entre conjoints, amis, voisins, collègues de bureau : pourquoi faut-il que certains endossent les responsabilités au nom des autres ? Quelle est la part de chacun dans tout rapport de servitude ? Moins de liberté, est-ce une solution pour être plus heureux ?
NOTE DE MISE EN SCENE
Cette série, plus encore que tous les spectacles que nous avons joué jusque ici, brasse des dizaines de personnages et traverse autant d'espaces. Par son ampleur elle représente un pas de plus dans l'exploration de la forme théâtrale épurée que nous revendiquons sans décors ni accessoires. Ce théâtre appelle une écriture resserrée, une dramaturgie plus libre et met l'acteur au centre de la représentation. Sur un plateau nu le comédien doit entretenir un rapport plus direct avec le public, la convention théâtrale dépend exclusivement de lui.
Alexandre Markoff écrit le spectacle avec l'idée qu'aucun décors ni accessoires ne viendront au secours du propos et qu'il faut, avec le texte, offrir au comédien de quoi conduire l'imagination du spectateur.
A la croisée des chemins entre le conte et le théâtre le comédien prend lui-même en charge la scénographie. C'est le concept d'acteur-décorateur si puissamment mis en œuvre par Philippe Caubère, dont le travail nous a profondément influencé. Comme chez lui le plateau nu tolère la présence de chaises, éléments neutres permettant d'apporter plusieurs niveaux de verticalité (assis par terre, assis sur la chaise, debout autour des chaises, debout sur la chaise) et peut servir le cas échéant à structurer l'espace.
Avec :
Texte et mise en scène : Alexandre Markoff
Avec Diane Bonnot (en alternance avec Jeanne Rochette), Ivan Cori, Sébastien Delpy, Nicolas DiMambro, Pauline Jambet, Sylvain Tempier et Aline Vaudan
Création lumière : James Feret
Costumes : Magali Castellan